Jean-Baptiste Soufron

Pixel Art, a documentary, Simon Cottee.

J’ai déjà parlé de Simon Cottee, de Passage, de Pixel Art et de la façon dont des animateurs de jeu vidéo sont en train de se découvrir une vocation artistique en soulignant à l’extrême les limites de leurs moyens d’expression professionnels.

Dans cette petite vidéo (11m), Simon Cottee essaie d’expliquer leur démarche artistique en détaillant les raisons qui les poussent à abandonner toute forme de réalisme pour revenir à des pixels grossiers, mais aussi à des musiques synthétiques, à des formes de scénario très simplifiées, etc.

La satisfaction qu’ils y trouvent est étonnante et difficile à représenter. On ne peut que saluer cette tentative de création d’une doctrine artistique personnelle.

Cela fait un moment que mon implication dans le magazine est minimale - faute de temps, mais étant l’un des associés co-fondateur du magazine Amusement, je suis à chaque fois surpris de voir qu’Abdel Bounane arrive toujours à faire mieux que la fois précédente.

Et c’est encore mieux quand c’est Boing Boing qui le dit.

Chapeau bas.

PS : Abdel me précise “on a eu Wired aussi…” :-)

Avec Frédéric Martel, la nouvelle vague 2010, c’est le mainstream



Un exemple qui aurait pu être dans Mainstream : Bust The Window Out Your Car, une cover d’une chanson de Jazmine Sullivan dans Glee, une série tv américaine reprenant les méthodes de Broadway, par le créateur de Nip/Tuck - et diffusée sur un site internet coréen

Depuis plusieurs semaines Frédéric Martel est assez violemment attaqué pour la sortie de “Mainstream”. Cela a notamment commencé par une critique très dure dans Le Monde (l’article est réservé aux abonnés - ni très mainstream, ni très moderne), suivie d’une critique tout simplement agressive dans Le Nouvel Obs - allant même jusqu’à provoquer une réaction dans l’édito de Jacques Julliard.

Le message de Mainstream est simple et paraît de bon sens en 2010 : il s’agit de pousser les acteurs des industries culturelles à sortir de la logique micro/macro.

Autrement dit, en 2010, est-il encore pertinent d’opposer culture locale contre culture globale, culture élitiste contre culture grand public, culture traditionnelle contre culture moderne, humanités contre nouveaux médias, etc. ?

Poussée par une analyse empirique fondée sur d’innombrables interviews et études de cas, Frédéric Martel pense qu’il faut changer de modèle.

On ne peut plus sérieusement opposer la Culture et le Mainstream. Les grands succès populaires du cinéma, de la littérature, de la chanson ou du jeu vidéo révèlent autant de talents d’artistes que les oeuvres rencontrant un succès moins immédiat.

L’expérience démontre que les deux mondes peuvent désormais parfaitement cohabiter, et même instaurer une intéressante zone grise entre eux deux. Les conditions économiques et culturelles le permettant, il devient de plus en plus courant de voir des artistes multi-équilibristes passer de l’underground au mainstream, du cinéma à la bande-dessinée, du jeu vidéo à la littérature, de la performance à la photographie, etc.

Et au niveau international, les innombrables exemples présentés par Frédéric Martel de petites cultures puissantes (Al-Jazeera, Rotana, la musique et la tv coréennes, etc.) démontrent que culture locale et globale peuvent aussi vivre ensemble. En fait, on en vient même à se demander si elles ne sont nécessaires l’une à l’autre. Globale ou locale, les industries culturelles doivent rester éducatives pour pousser leur public à être réceptif à l’originalité, au talent, à la qualité… d’où qu’ils viennent.

Mais, sans le dire, c’est véritablement un programme politique que nous propose Frédéric Martel. Et c’est sans doute ce qui suscite inconsciemment bon nombre des critiques qui lui sont adressées.

L’enjeu est pourtant essentiel. La force de frappe américaine est évidemment liée à une stratégie culturelle et commerciale internationale pensée comme une big picture et véhiculant des intérêts bien plus larges que ceux du seul cinéma hollywoodien. Le Japon et la Corée ont adopté la même vision et considèrent désormais que la culture est une infrastructure immatérielle essentielle à leur compétitivité. Le Cool Japan doit être un vecteur d’expansion de l’économie japonaise. La Corée doit vendre ses séries tv à la Chine pour continuer à exister intellectuellement. Tous deux disposent désormais d’une doctrine gouvernementale sur ces questions, et la Commission Européenne commence à aborder le problème de la même façon, commençant désormais par préparer sa politique culturelle en mesurant l’impact de la culture sur le PIB européen.  

Il s’agit donc bien de Soft Power et l’ambition du livre est politique. Il tombe à point à un moment où la France ne dispose pas encore d’un programme renouvelé sur ces questions. C’est ce qui justifie la quantité phénoménale de travail qu’il représente, et c’est ce qui fait son intérêt.

PS 1 : quelques liens supplémentaires

  • Frédéric Martel vient justement de rédiger une note pour Terra Nova intitulée Culture : pourquoi la France va perdre la bataille du “soft power”
  • Si vous souhaitez plus d’informations sur Mainstream, la page Facebook du livre est très complète et renvoie vers l’éditeur ainsi que vers tous les articles et émissions qui en ont parlées
  • Sur la politique japonaise en matière d’industries culturelles, nous venons de publier une note relative au marché du jeu vidéo, mais qui donne une bonne idée de leur vision générale.
  • Idem sur la corée, nous venons de publier une étude et une note détaillant notamment la façon dont le gouvernement coréen soutient depuis plusieurs années l’indudstrie du jeu vidéo online en espérant faire de son succès mainstream un fer de lance à l’étranger, et un soutien pour d’autres artistes locaux.

PS 2 : pour ceux qui auraient aimé la vidéo de Glee, et pour bien faire comprendre à quel point ces nouvelles oeuvres explorent également de nouveaux modèles créatifs et économiques, le dernier épisode de Glee (19) était réalisé par Joss Whedon en guest director, le créateur de Buffy, et le premier à avoir expérimenté les séries tv - comédie musicale à l’occasion d’un épisode intégralement chanté ; mais aussi l’un des premiers à avoir expérimenté avec succès les web séries avec Dr Horrible Sing Along Blog, une web série - comédie musicale - avec Neal Patrick Harris… lequel était lui même invité sur le dernier épisode de Glee.

Encore une vidéo de pixel artistes travaillant de concert avec un musicien. Cette fois-ci ce sont Jordan Galland et Gary Breslin qui détournent Zelda le temps d’un clip pour l’album de Mark Ronson à venir en septembre.

Gut.

En 2010, ce sont les entreprises privées qui rendent publiques leurs informations…

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… pendant que les institutions publiques françaises et européennes privatisent les leurs.

L’idée semble paradoxale mais c’est un peu qui pouvait ressortir du séminaire organisé il y a quelques temps par le GFII sur le sujet : l’ouverture des informations publiques, un enjeu pour le développement de l’économie numérique.

Depuis l’émergence du web, les entreprises s’évertuent à rendre leurs données de plus en plus disponibles. En mettant en place des API permettant d’accéder à leurs serveurs, elles donnent la possibilité à des tiers de s’y connecter et de développer leurs propres services innovants.

Les avantages sont évidents dans un univers où l’innovation réside souvent dans le design, l’ergonomie, la proximité avec l’usager. Plus besoin de démontrer la viabilité d’un modèle économique en amont. Chaque partenaire se contente de se connecter à l’API et prend son propre risque. Plus besoin de négocier des conditions ad hoc à chaque nouveau partenariat. Les possibilités d’utilisation sont directement implémentées dans l’API. Cette tendance d’ouverture devient chaque jour un peu plus évidente : facebook et facebook connect, twitter et twitter login, withings et leur pèse-personne connecté, etc. Aujourd’hui plus personne ne vous oblige à créer un compte sur chaque site internet où vous surfez, en cliquant sur un seul bouton, ce site se connecte à l’API de facebook et importe immédiatement votre nom, votre photo, votre date de naissance, etc. Tout est simplifié et facilité.

Mais cette volonté des entreprises du web d’ouvrir sans cesse leur données ne vient pas de n’importe où. Elle est le fruit d’une culture de partage instituée depuis longtemps, elle correspond à un système institué en modèle par l’état US lui-même.

Il suffit de lire les premières lignes du compte-rendu de l’anniversaire de data.gov : One year ago, data.gov was born with 47 datasets of government information that was previously unavailable to the public. The thinking behind this was that this data belonged to the American people, and you should not only know this information, but also have the ability to use it. By tapping the collective knowledge of the American people, we could leverage this government asset to deliver more for millions of people.

Autrement dit, la vision américaine consiste à dire que la valeur n’est pas dans les donnéesSeuls comptent l’innovation et les services.

Et l’état US montrant l’exemple en mettant gratuitement les données à disposition, les entreprises américaines ont pris l’habitude de ne pas compter sur l’exclusivité de leurs données pour conquérir le public.

Le résultat ? Today, there are more than 250,000 datasets, hundreds of applications created by third parties, and a global movement to democratize data. To date, the site has received 97.6 million hits. From these datasets, citizens have developed hundreds of applications that help parents keep their children safe, let travelers find the fastest route to their destinations, and inform home buyers about the safety of their new neighborhood.

En un an.

Et sans même mentionner une vraie culture de l’ouverture et la capacité à générer des écosystèmes “a la google”.

What’s next pour la France et l’Europe ?

PS : l’illustration au début de l’article est issue du catalogue du musée McCord, mise à disposition sur Flickr Commons avec le catalogue de la librairie du congrès, du brooklyn museum, de la bibliothèque nationale de nouvelle zélande, etc. Sans aucune restriction de copyright.

Là encore… quel dynamisme et quel contraste.

La valeur de l’internet des objets est dans “l’internet”, pas dans les objets

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Cela fait déjà plusieurs mois que nous organisons un groupe de réflexion consacré à l’internet des objets à Cap Digital. Le sujet est compliqué et nous avons commencé par organiser une réunion avec des porteurs de projets de R&D qui sont venus comparer leurs projets futurs. Par la suite nous avons commencé à écouter ce qu’en pensait les critiques où ceux qui avaient des difficultés à développer leurs modèles économiques.

Puis nous avons invités trois entreprises qui semblent avoir une idée de la façon dont ont peut raisonnablement créer un service utilisable et utilisé :

  • la RATP (Danielle Gance) qui a disposé des flashcodes dans de nombreuses stations de bus en région ile de france pour que les gens aient accès aux informations de trafic et connaissent les retards
  • Withings (Eric Careel) qui vend un pèse-personne connecté à son iPhone et à Internet
  • EDF (Jean-Luc Dormoy) qui réfléchit à l’installation de compteurs électriques intelligents permettant de balancer l’utilisation du réseau - et qui nous a expliqué la façon dont un système équivalent avait été déployé en Allemagne

Ces trois aventures sont très différentes en taille et en maturité. Mais les leçons qu’elles enseignent semblent claire et s’appliquer universellement.

Pour la RATP, la technologie est sans importante mais l’usage devient une habitude rapidement une habitude, les utilisateurs n’hésitant pas à s’approprier le service en le transformant un petit peu. Les flashcodes permettent normalement de renvoyer vers un site web indiquant les horaires du bus recherché, mais les gens n’utilisent généralement qu’une ou deux lignes seulement. Du coup, dès qu’ils ont compris, ils se contentent de mettre les sites webs correspondants en favoris dans leurs téléphones portables et arrêtent d’utiliser les flashcodes eux-mêmes. Echec pour les Flaschodes ? Ou succès ?

Pour EDF, la mise en place de compteurs intelligents est une affaire compliquée, mais le déploiement des compteurs de Yello Strom en Allemagne leur semble être le modèle à suivre : un vrai design proche des usagers, un usage très simple et quelques outils permettant de contrôler et d’optimiser sa consommation et sa facture… ce qui permet à tout ceux qui le souhaitent de mesurer leurs gains de consommation en direct quand ils installent des panneaux solaires. Là encore… échec pour Yello Strom ? Ou réel succès écologique ?

Mais le plus intéressant était sans doute de voir Withings expliquer la façon dont ils sont en train de développer leur pèse-personne connecté wifi : en développant un serveur et une API centralisant les données de tous leurs utilisateurs, puis en permettant à des services tiers comme dailyburn.com de s’y connecter pour proposer l’objet à leurs propres clients, en y appliquant leurs propres services. La valeur est dans la connectivité de l’objet, et dans sa capacité à se relier à un écosystème de partenaires. Son coût n’est d’ailleurs pas tellement dans sa fabrication, mais surtout dans la réalisation des différents logiciels nécessaires à son fonctionnement : un logiciel dans le pèse-personne lui-même, un autre pour iPhone, un troisième pour Android, une version OSX et une version windows, plus un serveur centralisant toutes les données et une API qu’il faut améliorer, maintenir et commercialiser.

Pour tous, le message commence à être clair : sur l’internet des objets, la valeur est dans “l’internet” plus que dans les objets, avec bien sur tout ce que cela implique en termes d’ouverture, d’interopérabilité, etc.

PS : la séance a été enregistrée et je mettrais les liens vers les vidéos quand elles seront online sur notre page dailymotion

Mise en vente de l’étude Cap Digital sur le jeu online en Corée du Sud

Cette étude a été réalisée avec le cabinet Jitex en 2010. Elle est consacré au jeu en ligne fixe et mobile en Corée du Sud. Elle a pour objectif l’analyse détaillée du marché des jeux en ligne dans ce pays, afin de comprendre le contexte local, les acteurs principaux et les raisons qui succès que connaissent ces jeux en Corée du Sud.

L’étude comprend un annuaire des principaux acteurs du jeu online dans le pays, ainsi que des chiffres actualisés et de nombreux tableaux synthétiques.

Elle coûte 149 euros en version papier, 49 euros en version pdf.

Elle est disponible : ici

Les concours d’applications commencent à se multiplier

Sur une idée de Laurence Allard et Olivier Blondeau, nous sommes actuellement en train de lancer un concours d’applications écologiques et citoyennes avec la fondapol. Le principe en est simple et a été réglé depuis quelques années par le Google Summer of Code :

  • le concours vise les étudiants
  • il doit permettre de développer des applications qui sont le plus utile possible
  • plusieurs prix de 5000 euros (ou peut-être un peu moins) sont mis en jeu
  • le concours comporte différentes catégories,
  • les candidats peuvent répondre soit seul, soit en groupe, voire en partenariat avec des entreprises
  • en définitive, on peut dire que le projet a une vocation très entreprenariale

Ce n’est pas la première initiative de ce type en France. On constate même une vraie diversification. Le programme proxima de NKM est un peu à part dans la mesure où les montants sont nettement plus élevés et où l’objectif relève plus du développement stratégique et industriel. Mais la mairie de Paris a récemment lancé un programme similaire à destination des startups. De même que La Cantine et BeMyApp.

Ces concours sont très techno-centrés. Ils visent bien les jeunes développeurs informatiques mais ils restent assez fermés aux bonnes idées qui pourraient venir de l’univers des designers, des juristes, des artistes, des managers, etc. Ce biais ne reflète pas vraiment la réalité du marché, et il crée forcément une certaine homogénéisation contre laquelle il est difficile de lutter. Il est d’ailleurs dommage que ces concours ne soient pas plus portés par les écoles elles-mêmes. Des modèles de compétition intra ou inter écoles existent dans d’autres domaines. Cela permettrait à terme d’intégrer des écoles de cursus non-informatique, voire non-scientifique, ainsi que l’a fait Google en lançant une copie de son programme, mais destinée au secteur des SHS.

Enfin, ces concours posent une question relative au prix de ce genre d’application sur le marché. J’ai eu récemment l’occasion de discuter avec le dirigeant d’un important portail de news international qui leur reprochait de rehausser artificiellement le prix de ses prestataires. En effet, comment réussir à faire accepter qu’une application iPhone ne coute que 5, 10 ou 15 000 euros à développer si le prix d’un concours de développement supposément not-for-profit est déjà de 5000 euros ?

La question peut évidemment être tournée dans l’autre sens et conduire à se demander comment on peut sérieusement imaginer faire développer quelque chose pour à peine quelques heures de travail, sans compter ni maintenance, ni hébergement. Le prolétariat numérique n’est pas loin.

Mais tout cela - immaturité des concours, incompréhension de leur objectif, réactions de recul des professionnels - tourne en fait autour d’un manque fondamental : celui d’un sentiment de communauté. C’est un écosystème complet qui est à l’oeuvre ici - amateurs, stakeholders, clients, étudiants, développeurs, pouvoirs publics, mais ils ne se parlent pas assez et se connaissent peu. Est-ce le manque d’entités comme Google dont le poids suffit à insuffler une légitimité à ces programmes ? Ou est-ce simplement un cercle vertueux qui tarde encore un peu à se mettre en place ? Autant faire le bon pari.

Update : je ne l’avais pas pris en compte, mais il y a aussi la startup weekend paris en partenariat avec rww

Children of the Clone est la première vidéo des Superbrothers, avec une incroyable musique de Jim Guthrie…

C’est une petite critique du fonctionnement des sociétés corporates, mais la qualité de la construction vidéo laisse pantois.

Ils continuent à travailler, leur site est visible sur http://superbrothers.ca/

Quelques liens pour le week-end : 3D stéréoscopique, stagiaires, Skype, Open Source, BD et vidéos branchées

C’est le week-end. Voilà déjà une photo que j’adore (trouvez en d’autres ici), et ensuite quelques liens pour se distraire et s’informer. Bonne pioche.

Déjà, nous recherchons des stagiaires pour le Think Tank de Cap Digital, profil M1/M2, intello-techno, branché, cool, sérieux… envoyez un email à thinkdigital@capdigital.com

Cap Digital toujours, @HenriVerdier a été réélu Président pour deux ans, voici son rapport moral : http://bit.ly/bidzk4

Une machine à remonter dans le temps à mourir de rire : http://mathfail.com/2010/04/time-machine.html

Google Apps for Education recense désormais… 8 millions d’utilisateurs : Google Apps For Education Now Has 8 Million Users

Spéciale cadeau pour mes ami(e)s féministes : any open show of affection is in bad taste.

L’Open Source Hardware deviendrait une affaire rentable… pourquoi pas ? http://blog.makezine.com/archive/2010/05/million_dollar_baby_-_businesses_de.html

Skype casse (encore) le marche… tout est dans le titre : Skype Offers Free Five Way Video Calling

Dans le Nouvel Obs, Francois Cusset signe une critique assez inique et un peu nunulle de Mainstream de @martelf http://bit.ly/caS6Kk

Pénélope Jolicoeur est tellement drôle… même en anglais : http://matadorabroad.com/how-airport-security-changes-your-mood-when-travelin/

@fbon à propos de Houellebecq, à propos de Lovecraft… http://bit.ly/aZDlVa

Importante note by @gassee : les smartphones ont désormais pris le lead sur les PC, c’est le reboot du marché http://bit.ly/9pHhuP

Un concours pour les stylistes des cités… proposez vos idées : http://bit.ly/bbYrMx

Très intéressante Monday Note de Frédéric Filloux : un web silicon-valley-centered vs des acteurs fr, es, cn… http://bit.ly/9FeyMQ

Décidément j’adore le champignacien illustré… http://bit.ly/atT8P6

Rule est une vidéo de Simon Cottee réalisée grâce à Sleep is Death, le système de short game narratif… http://tumblr.com/x2c9ci6oa

La Commission Européenne vient de diffuser un Green Paper consacré à la stratégie qu’il faut mettre en oeuvre pour développer les industries créatives et culturelles en Europe.

Le document présente de nombreux points intéressants. Il rappelle notamment que la culture représente 2,6% du PIB européen et qu’elle contribue à l’économie de tous les autres secteurs pris globalement.

Rule est une vidéo de Simon Cottee réalisée grâce à Sleep is Death, le système de short game narratif créé par Jason Rohrer, l’auteur de Passage

[Flash 10 is required to watch video]

Jim Guthrie est un musicien qui travaille notamment avec les superbrothers. Il procède de façon assez étonnante, par exemple en enregistrant quelques notes de musique, puis en les uploadant sur une PS1 avant de les retravailler à l’aide de les softs de musicmaking disponibles sur PS1…

… et ça peut donner ça !

Pixels : des sprites venant du jeu vidéo attaquent New York.

La semaine dernière, j’ai posté une vidéo de deux artistes qui avait décidé de faire de la pixel animation avec des legos…

… hé bien cette fois-ci, il s’agit d’une vidéo de Patric Jean (son blog, ses films) où il a choisi d’intégrer des sprites en pixels issus de l’univers du jeu vidéo qui attaquent et détruisent des éléments de New York. L’intégration entre l’univers 8-bit et les images filmées est particulièrement bien pensée. Très amusant à regarder. Avec du Naive New Beaters inside.

Quelques liens pour le week-end…

des petits canards mignons...

C’est le week-end et la semaine a été longue… Beaucoup de choses à dire sur beaucoup de sujets différents, mais il faudra attendre encore un peu avant d’avoir eu le temps de rédiger quoi que ce soit d’un peu intelligible.

En attendant, voici les quelques liens qui ont attiré mon attention pendant la semaine passée. Just in time pour le café du dimanche matin.